Prologue

Prologue
Histoire : La vie de Jasper avant sa rencontre des Cullen


Je n'ai vraiment pas une vie facile à vous expliquez. Je pourrais dire qu'autrefois j'étais généreux et respectable. Aujourd'hui ? Je suis dangereux. Un tueur crée. Le pire prédateur que le monde est vu fouler ces terres. Un vampire. Jasper Whitlock a laissé place à un monstre assoiffé de sang, un soir de 1963. Soldat bon, j'ai quitté la lumière subitement, pour mener mon éternité dans l'ombre. J'ai vu défiler bien des gens. Mais une seule reste ancrée dans ma mémoire. Dans mon c½ur. Alice. Ma moitié. Ma sauveuse. Je suis Jasper. Autrefois j'étais un monstre. Mais ce n'est pas de ma faute.

Information : Lisez la description ^^

Valentine :
Margo :

Cullen-Fiction-x
HIm-Jensen-Ackles

Newsletter :

Sasuke------Uchiwa * Twilight-fan187 * twifan29 * xBaaack * Lovely-Jashley * Jasper-and-Alice * Xxcandystreet * Alicee-Culleen * phiphiiedu59 * story-of-emmett * Jasper-Alice * 3--twilight--3 * Psychotic-now * Twitwi-love * Delicious-Divas * BisOous-vampirique * OupssOupss * Jazz-dessin * fichouse * cerrindwen-cullen

# Posté le dimanche 22 mars 2009 14:15

Modifié le lundi 01 juin 2009 14:27

Chapitre 1 : Lorsque ma vie prend un tournant ....

Chapitre 1 : Lorsque ma vie prend un tournant ....
- Jasper Whitlock, Monsieur !
- Année de naissance ?
- 1842, Monsieur !
- Bien. Signez-la !

Il me tendit un stylo et me montra l'endroit où je devais signer, en bas de la feuille qu'il avait remplie pendant mon questionnaire. Fier, je signais.

- Bien. Allez attendre là- bas !

Puis, je détournais les yeux de l'homme à la grande barbe. Je ne pus retenir un sourire, une fois loin de lui. Je n'avais pas besoin de papier, alors j'avais pu mentir sans problème. Il n'aurait pas fallu qu'il sache que j'étais né en 1844. Il ne m'aurait pas accepté. Et moi, je n'aspirais qu'à une seule chose. Me battre. Depuis peu, la guerre faisait rage entre les Nordistes et les Sudistes. Et j'avais réussi. J'allais me battre. Je m'assis sur un banc dans la vieille sale qui sentait le moisi. Autour de moi, il y avait peu d'homme. Seulement le vieux, à la barbe grisâtre qui lui mangeait ses joues creuses, et au regard gris acier, ainsi qu'un homme plus jeune qui surveillait la porte. Mais, bientôt, une foule de jeune se stationna devant la porte. Certains fier, d'autre moins courageux mais ne pouvant laisser leur village se faire massacrer. Pour ma part, j'étais aux anges. Je servais enfin à quelque chose. Ma mère me trouvait trop jeune mais ne pouvait contester les décisions de mon père, qui avait tout de suite était pour ma rentrée dans l'armée. Et puis, cela avait été facile. Grand, élancé, assez fort, je pouvais facilement me permettre de me vieillir de deux ans. Enfin, j'avais ce que je désirais. La salle se remplissait rapidement. Chacun avait signé. Nous partions demain soir. Le vieux se leva enfin de son siège, nous expliqua rapidement notre mission, et nous laissa rejoindre nos familles respectifs. Je marchais longtemps afin de rejoindre ma ville natale, Houston.
Je m'arrêtais devant la vieille bâtisse qui avait bercé mon enfance. Je poussais la lourde porte en bois et immédiatement une odeur de soupe à la tomate me monta aux narines. Je gagnais le salon où j'y trouvais mon père assis sur l'un des fauteuils marron, lisant le journal. Me voyant, il sauta sur ses pieds, grimaçant à cause de ces articulations douloureuses. J'avais toujours eu beaucoup de respect pour mon père. Il arriva sur moi.

- Alors fils ?
- J'ai réussi. Je suis engagé.

Le c½ur emplit de fierté, mon père me serra fort contre lui. Il gagna la cuisine, moi à ses talons. Ma mère mettait la table.

- Chérie. Jasper a été engagé.

Ma mère me regarda. D'une voix malhabile, elle laissa échapper un petit « Félicitation » peu convaincant, puis repartit à ses occupations.

- Quand pars- tu ?
- Demain soir.

Ma mère laissa échapper un couinement. Mon père n'y prêta pas attention. Il m'intima l'ordre de le suivre, se dirigeant vers la pièce qui me servait de chambre. Il sortit un sac et commença à ranger mes affaires. Je compris pourquoi il faisait ça. Premièrement il était fier mais ma mère n'aurait pu avoir le courage de faire cela elle-même. Comment aurait - elle pu se résoudre à laisser partir son fils unique d'à peine 17 ans ? Le diner se déroula dans le silence. La boule d'angoisse empêcha ma mère de souper.
Cette nuit, je dormis bien. Ma mère me leva plutôt tard. Elle me suivait partout dans la maison telle un fantôme s'accrochant à son dernier souvenir. Dans le village, la nouvelle se répandit rapidement. J'étais l'un des jeunes les plus apprécié de notre petit attroupement de villageois. Enfant, j'aidais souvent les gens. Bref, j'étais vraiment bien élevé et avait du respect pour tout le monde, surtout pour les femmes. Elles étaient l'essence même de notre société. Mon père chérissait ma mère plus que tout et n'avait jamais levé la main sur elle. C'était mon exemple. Homme fort et droit. Voila ce que je voulais devenir. C'est avec une pointe de nostalgie dans la tête que je suivais mon père et ma mère au point de rendez vous. Le convoi était arrivé. Il devait nous emmener plus au Nord, aux frontières des batailles. Ma mère me serra fort contre elle, étouffant ses grands sanglots dans son mouchoir brodé. Mon père installa ma valise, puis posa une main sur mon épaule, son regard plein d'admiration. Je promis de donner des nouvelles le plus possible. Je pris place à côté d'un grand jeune homme qui, les yeux pleins d'amour, agité la main en direction d'une petite blonde, que j'identifiais sûrement comme sa fiancée. L'heure de partir arriva. Enfin, ma nouvelle vie commençait.

C'est le plus précis des souvenirs de ma vie humaine qui me reste. Bien sur, parfois, je me vois, enfant, courant dans les champs suivant mon père. Mais ce moment de ma vie je ne l'oublierais pas. Jamais. Parce que j'étais tellement fier lors de ce départ, et, même des années plus tard je ressens la joie qui m'avait submergé lorsque j'avais appris le droit de partir. Aussi, parce que dans mon insouciance, je ne me doutais pas, que la vie s'arrêterait à peine quelques années plus tard. Lorsque je deviendrais le monstre que je suis.


15 ComZz pour la suite
Val

# Posté le mercredi 25 mars 2009 02:27

Modifié le samedi 28 mars 2009 15:47

Chapitre 2 : Lorsque j'ai vaincu la mort.

Chapitre 2 : Lorsque j'ai vaincu la mort.
Le voyage se fit long. Je n'arrivais pas à dormir car nour roulions sur des chemins escarpés. L'homme assis à mes cotès avait, depuis le départ, enfoui ses mains dans son visage. Ne laissant apparaitre que son menton. Je lui donnait un coup de coude. Il sursauta, relevant le tête aux aguets.

- Nous sommes arrivés ?!
- Non, je voulais juste vous demandez si ça allait.
- Oui.

Il reprit la même position. Impertupable. Il n'allait pas bien, j'étais doué pour sentir ce genre de chose. Il était anxieu et aussi, il avait peur. Il ne voulait pas se battre. Lui non, moi oui. Je voulais être fort et reconnus de tous.

Nous arrivâmes après une journée de route. Nous fûmes tout de suite triée. Les jeunes, comme moi, avions était mis dans un paquet et nour portions un étiquette bleu. J'aimais bien le bleu. J'allais me battre et en plus, je portait ma couleur préférée.

Nous fûmes rapidement envoyait sur le champs de batailles. On nous plaça en première ligne. Nous étions alignés. Les hommes qui étaient à mes cotès tremblés. Il avait lui aussi peur. Un médaillon ou était gravée deux initiales. Il l'avait probablement fait faire pour l'occasion. Il gémit. Je repensait à mes parents. Il fallait que je me batte, peur eux du moins. Pour que mon père soit fière de son fils et que ma mère me revoit.

La bataille commença. Mes voisins furent rapidement tués. Je reçu un coup de fusil dans la jambe. Mais cela ne m'arrêta pas. Quand nous eumes tués toutes l'armée ennemie. Je revis les visages que j'avais vu. Il y avait mon voisin de voyage. Mais aussi celui de lignée. Il serrait encore son médaillon dans la main.

Un homme me saisit, je rechargea mon fusil et me retourna, vif comme l'éclair.

- Oh, doucement ! Montre ta couleur soldat !

Je lui montrai mon étiquette bleu. Il s'étrangla. et appela ses amies.

- Un bleu, c'est un bleu et il est encore vivant ! C'est un bleu et il a survécu ! C'est un miracle ! Les bleus, ils sont en première ligne les bleus ! Ils doivent mourir, ils sont là pour ça ! Et lui, un bleu, il est vivant ! Aucun bleu n'est vivant !

C'est en ce jour que je compris que l'on m'avait choisis pour mourir. J'avais vaincu la mort. J'avais vaincu le destin, j'étais authentique. On me replaça donc avec une étiquette jaune. J'étais au fond, à cheval. J'étais monté d'un grade.

20 ComZz pour la suite
Margo

# Posté le samedi 28 mars 2009 03:22

Modifié le samedi 28 mars 2009 16:08

Chapitre 3 : Qui a vraiment le choix ?

Chapitre 3 : Qui a vraiment le choix ?
Je vis passer deux années. La joie du début avait cependant baissée. Les horreurs de la guerre marquaient un homme au plus profond de sa chair. J'étais devenu un soldat respecté de tous. Je prenais des décisions, menant les hommes au combat, qui bien souvent, ne revenait pas. Mais je faisais ça pour le village. Pour le Sud. J'écrasais la vermine de nordiste. Je rentrais parfois chez moi. Lorsque j'avais une permission, je rendais visite à mes parents. Dans le village, chacun me regardait avec admiration. On disait que lorsque cette foutue guerre prendrait fin, à coup sûr, toute les femmes se jetterait à mes pieds. Je trouverais bien vite une fiancée. Seule ma mère s'inquiétait de me savoir dans la misère et dans la guerre. On avait trop souvent vu des jeunes ne jamais revenir. J'en voyais chaque jour. Mais n'étais ce pas mon choix ? Dans la douleur, je menais l'existence que j'avais choisie. Au seuil de mes 18 ans, j'étais déjà major. D'après nombreux combattant, je méritais amplement mon statut. On assurait également que la guerre prendrait bientôt fin. Je connu dans cet enfer, la solidarité. Je mettais lié d'amitié avec un jeune homme d'à peine un an de plus que mon « faux » âge. Il s'appelait Aldo et avait les cheveux aussi blonds que la paille en plein soleil. Ces yeux verts étaient rieurs, d'ailleurs il ne manquait jamais une occasion de plaisanter, lorsqu'il le pouvait. Nous combattions toujours ensemble, assurant les arrières de l'un et de l'autre. C'est une soirée de 1963, que tout bascula. Aldo et moi étions pour la première fois séparée et je venais d'arriver dans Galveston, lorsque des bateaux de nordiste sont entrés dans le port. J'avais passé la soirée à organisé l'évacuation des femmes et des enfants vers Houston, mon village natal. Lorsque je m'étais assuré que tout était en règle, je suis parti avec une partie des réfugiés. Nous sommes arrivés en pleine nuit. Le vent glacé soufflait par petit brise, emmêlant les cheveux sales des femmes désespérées. J'avais fait le tour de la ville, m'assurant du confort de chacun, apaisant les esprits des autres, puis avait repris la direction de Galveston, pour m'occuper des autres réfugiés, resté avec certains de mes soldats. Je ne suis même pas rentré chez moi. C'est la, que je fis leur rencontre pour la première fois. C'est là, que mon destin à basculé. J'étais à environ un kilomètre de la ville lorsque je suis tombais sur trois femmes. Je suis descendu du cheval, croyant avoir affaire à des malheureuses restées à la traine. Lorsque je vis leur visage éclairé par la faible lueur de la lune, je compris que j'avais faux. Elles étaient toutes trois, les plus belles femmes que le monde m'avait permis de voir. Je me suis longuement émerveillé sur leur peau blanche, même la petite brune, qui semblait mexicaine, avait un visage de porcelaine. Je n'inspirais qu'à une chose. Toucher leur peau de cristal. Je restais devant elle, incapable de parler, totalement obsédé par la beauté de ces créatures. L'une d'elle, la plus grande avait les cheveux clairs, la peau d'une blancheur de neige. C'est elle qui brisa le silence la première.

- Le voila privé de parole, à t- elle dit d'une voix adorable et délicate qui évoquait le carillon du vent.

La deuxième, encore plus blonde, avait les traits d'un ange. Elle se pencha sur moi, et pris une profonde inspiration.

- Mmm, a t- elle murmuré, délicieux.

La troisième, la petite brune, à posé sa main aux longs doigts sur la petite blonde. Elle parlait avec une voix trop douce pour être normale.

- Concentre-toi Nettie.

Mon instinct ne me trompait jamais sur les relations des gens les uns envers les autres. Je su alors exactement que la petite brune était la chef du trio. Détenant l'autorité, elle poursuivit :

- Il est idéal, jeune, costaud, officier, ...

Elle s'est arrêtée, me regardant. J'essayais de parler mais ne pus que déglutir difficilement.

- Il a aussi quelque chose en plus, a t- elle enchainé. Vous le sentez ? Il est... captivant.
- Oh que oui ! S'est empressé d'ajouter Nettie, enthousiaste, se penchant une fois de plus sur moi.
- Patience ! la arrêtée la brunette. Celui la je tiens à le garder.

L'édit Nettie à froncée les sourcils, contrariée.

- Tu ferais mieux de t'en charger Maria, est intervenue la plus grande des trois, s'il est important pour toi. Moi, je n'arrive pas à me retenir de les tuer.

Je restais abasourdie. Elle conversait sur un sujet que je ne comprenais pas et qui, pourtant, aurait dû m'inquiéter.

- Tu as raison, a reconnu Maria. Je m'en occupe. Eloigne Nettie veux tu ? Je ne veux pas être obligé de surveilles mes arrières alors que je suis en plein travail.

Les poils de ma nuque s'étaient hérissés. Je ne savais quoi penser de tout cela. Mon instinct m'avertissait d'un danger, que l'ange blonde était dangereuse, ainsi que les deux autres femmes. Cependant, je poussais mes craintes dans un coin de ma tête, mes préjugés l'emportant sur le doute. Je n'avais jamais vécu dans l'idée qu'il fallait se méfier des femmes mais plutôt de les protéger.

- Allons chasser ! À joyeusement lancé Nettie en s'emparant la main de sa compagne
.

Elles quittèrent mon champ de vision de leur pas dansant. On aurait dit qu'elle volait, tant leur rapidité semblait irréelle. Leur robe blanche voletaient derrière elle telle des ailes. Je suis resté ébahie avant de me rendre compte du regard curieux que me portait Maria. Je n'avais jamais été superstitieux, pourtant j'eus soudain des doutes.

- Comment t'appelles-tu soldat ? S'est enquise Maria.
- Major Jasper Whitlock, Mademoiselle avais- je bégayé avec la politesse que je devais aux femmes fussent- elles des spectres.
- J'espère sincèrement que tu survivras, Jasper, a t- elle tendrement chuchoté. J'ai un bon pressentiment pour toi.

Ensuite, elle avait comme ondulée vers moi, avait incliné la tête. Tout en moi voulait crier, fuir. Je n'eus le temps que de sentir une légère pression dans le coup, avant de tomber dans les ténèbres.


30 ComZz pour la suite !
Val
ICI, une vidéo sur la relation Jasper- Alice- Maria.
Pas avec les meme persos mais elle veut vraiment ke coup d'oeil ^^

# Posté le lundi 30 mars 2009 13:05

Modifié le mardi 31 mars 2009 16:16

Chapitre 4 : Lorsque ma nouvelle vie commence...

Chapitre 4 : Lorsque ma nouvelle vie commence...
Le noir ne fut cependant pas amical. Je m'attendais à retrouver un endroit familier, un cocon agréable comme le soir, où nous fermons les yeux, laissant divaguer nos esprits au loin, lorsque les rêves défilent, des images floues aux couleurs variées. Au contraire de cela, je connus la torture. La pression se fit plus grande encore. Comme ci deux poignards énormes s'enfonçaient en moi, déchirant mon cou. Je sentais un liquide chaud coulait le long de ma nuque. Une odeur de boue se mélangea à l'odeur forte de sang. Deux mains puissantes mais si douces me serrèrent plus fort. Après un moment de douleur intense, la pression se relâcha. Mais ce qui arriva fut bien pire. J'ouvris une dernière fois les yeux, découvrant la belle créature brune, du sang coulant de sa bouche rouge, écarté de moi, les yeux pleins de tentation et pourtant de tendresse. Puis je refermais mes paupières si lourdes attendant ma mort. Pourtant, elle ne vint pas. La douleur irradia d'abord dans ma nuque et j'entendis au loin un cri effroyable. Le mien ? La douleur monta dans ma tête, tel un feu, incapable d'arrêter. Je ne pouvais bouger, pourtant tout mon corps réclamé de partir. D'en finir. Mon c½ur explosa, il s'emballa plus vite, plus fort. La pression sur mes tempes fit jaillir un nouveau feu encore plus terrible. L'incendie prit place dans tout mon corps. Et pourtant, il m'était impossible de bouger. Impossible de crier. Impossible de fuir cette réalité. Je m'accrochais avec tant de force sur les détails banals de ma vie, m'arrêtais plusieurs fois sur mes parents. Puis le noir retomba. Bruit sourd, flash blancs, la douleur s'atténua, pourtant toujours insoutenable. Le feu disparut au niveau de mes orteils et de mes doigts. J'entendais à présent au loin, des voix douces, mélodieuses. J'attendis encore. Toujours. Je ne savais pas quand. Ni ou. J'avais perdu toute notion du temps, de l'espace. J'espérais ne pas être mort, cela aurait été horrible. Mais, après un grondement sonore, j'entendis les voix nettement.

- Lucie, reste là s'il te plait.
- Oh Maria il est magnifique. Dit une voix fluette.
- Je sais. Répondis la première fois.

Ainsi, cela n'avait pas était un cauchemar. Les déesses rencontrées sur le chemin étaient réalité. Mon c½ur battit une dernière fois, avant de brusquement s'arrêter. Cela m'affola, cependant je ne pouvais pas bouger, le feu était encore là, même si elle était très faible. Il était dans ma gorge. Elle brûlait, sèche. Sans crier gare, j'ouvris les paupières sur ma nouvelle vie. Tout était différent, chaque détail n'avait plus de secret pour moi. Ma gorge semblait enfler.

- Maria, Nettie, il est réveillé.

Les trois femmes flottèrent vers moi, me regardant avec amusement, émerveillement, tendresse pour ma déesse brune.

- Jasper ... elle s'approcha de moi, posa une main sur ma joue, Comment te sens tu ?

Perdu, je ne sus quoi répondre, regardant les anges déchus, l'envie de sang, plus fort que tout. Mes yeux firent le tour de la pièce, vieille sale noir avec juste une lucarne d'où sortait un flot de lumière doré.

- Jasper, tu as soif ? me demanda la petite blonde
- Soif ? répétais- je hébété.
- Maria, explique lui. On t'attend là bas. On va les emmener se nourrir.
- D'accord
.

Les deux blondes dansèrent vers la porte, me laissant avec la brune. Elle s'approcha de moi et posa une main sur mon visage. Ses doigts glacés caressaient ma joue. Puis, d'un bond, alors que personne n'aurait eu le temps de voir ce qui se passait, elle arriva à l'autre bout de la pièce. Elle revint avec un petit miroir, au bord argenté, puis me le tendant, elle dit :

- Jasper, tu n'es plus le même. Il y a deux nuits, j'ai fait de toi la plus belle créature du monde.

Je pris le miroir. J'eu une drôle de surprise. Mes yeux étaient bordeaux, virant au noir. Ma peau blanche était devenue crayeuse. Je palpais chaque parcelle de peau de mon visage. Du marbre.

- Tu es un vampire Jasper.

Elle s'approcha de moi, passa sa main dans mes cheveux. J'étais incapable de sortir un mot. Un vampire ? Un mythe. Et voila qu'on m'annonçait que j'étais devenu le monstre fantastique qui hantait les cauchemars des petits enfants.

- Tu es magnifique Jasper. Toi et moi, nous allons aller loin.

Elle fit glisser ses doigts froids sous mes yeux.

- Maintenant, il faut que tu te nourrisses.

Elle m'attrapa la main. Je la suivis. Sans un mot. Je n'avais désormais plus qu'elle dans ce monde.


35 ComZz la suite !
Val

# Posté le dimanche 05 avril 2009 14:55

Modifié le lundi 06 avril 2009 06:01