Je vis passer deux années. La joie du début avait cependant baissée. Les horreurs de la guerre marquaient un homme au plus profond de sa chair. J'étais devenu un soldat respecté de tous. Je prenais des décisions, menant les hommes au combat, qui bien souvent, ne revenait pas. Mais je faisais ça pour le village. Pour le Sud. J'écrasais la vermine de nordiste. Je rentrais parfois chez moi. Lorsque j'avais une permission, je rendais visite à mes parents. Dans le village, chacun me regardait avec admiration. On disait que lorsque cette foutue guerre prendrait fin, à coup sûr, toute les femmes se jetterait à mes pieds. Je trouverais bien vite une fiancée. Seule ma mère s'inquiétait de me savoir dans la misère et dans la guerre. On avait trop souvent vu des jeunes ne jamais revenir. J'en voyais chaque jour. Mais n'étais ce pas mon choix ? Dans la douleur, je menais l'existence que j'avais choisie. Au seuil de mes 18 ans, j'étais déjà major. D'après nombreux combattant, je méritais amplement mon statut. On assurait également que la guerre prendrait bientôt fin. Je connu dans cet enfer, la solidarité. Je mettais lié d'amitié avec un jeune homme d'à peine un an de plus que mon « faux » âge. Il s'appelait Aldo et avait les cheveux aussi blonds que la paille en plein soleil. Ces yeux verts étaient rieurs, d'ailleurs il ne manquait jamais une occasion de plaisanter, lorsqu'il le pouvait. Nous combattions toujours ensemble, assurant les arrières de l'un et de l'autre. C'est une soirée de 1963, que tout bascula. Aldo et moi étions pour la première fois séparée et je venais d'arriver dans Galveston, lorsque des bateaux de nordiste sont entrés dans le port. J'avais passé la soirée à organisé l'évacuation des femmes et des enfants vers Houston, mon village natal. Lorsque je m'étais assuré que tout était en règle, je suis parti avec une partie des réfugiés. Nous sommes arrivés en pleine nuit. Le vent glacé soufflait par petit brise, emmêlant les cheveux sales des femmes désespérées. J'avais fait le tour de la ville, m'assurant du confort de chacun, apaisant les esprits des autres, puis avait repris la direction de Galveston, pour m'occuper des autres réfugiés, resté avec certains de mes soldats. Je ne suis même pas rentré chez moi. C'est la, que je fis leur rencontre pour la première fois. C'est là, que mon destin à basculé. J'étais à environ un kilomètre de la ville lorsque je suis tombais sur trois femmes. Je suis descendu du cheval, croyant avoir affaire à des malheureuses restées à la traine. Lorsque je vis leur visage éclairé par la faible lueur de la lune, je compris que j'avais faux. Elles étaient toutes trois, les plus belles femmes que le monde m'avait permis de voir. Je me suis longuement émerveillé sur leur peau blanche, même la petite brune, qui semblait mexicaine, avait un visage de porcelaine. Je n'inspirais qu'à une chose. Toucher leur peau de cristal. Je restais devant elle, incapable de parler, totalement obsédé par la beauté de ces créatures. L'une d'elle, la plus grande avait les cheveux clairs, la peau d'une blancheur de neige. C'est elle qui brisa le silence la première.
- Le voila privé de parole, à t- elle dit d'une voix adorable et délicate qui évoquait le carillon du vent.
La deuxième, encore plus blonde, avait les traits d'un ange. Elle se pencha sur moi, et pris une profonde inspiration.
- Mmm, a t- elle murmuré, délicieux.
La troisième, la petite brune, à posé sa main aux longs doigts sur la petite blonde. Elle parlait avec une voix trop douce pour être normale.
- Concentre-toi Nettie.
Mon instinct ne me trompait jamais sur les relations des gens les uns envers les autres. Je su alors exactement que la petite brune était la chef du trio. Détenant l'autorité, elle poursuivit :
- Il est idéal, jeune, costaud, officier, ...
Elle s'est arrêtée, me regardant. J'essayais de parler mais ne pus que déglutir difficilement.
- Il a aussi quelque chose en plus, a t- elle enchainé. Vous le sentez ? Il est... captivant.
- Oh que oui ! S'est empressé d'ajouter Nettie, enthousiaste, se penchant une fois de plus sur moi.
- Patience ! la arrêtée la brunette. Celui la je tiens à le garder.
L'édit Nettie à froncée les sourcils, contrariée.
- Tu ferais mieux de t'en charger Maria, est intervenue la plus grande des trois, s'il est important pour toi. Moi, je n'arrive pas à me retenir de les tuer.
Je restais abasourdie. Elle conversait sur un sujet que je ne comprenais pas et qui, pourtant, aurait dû m'inquiéter.
- Tu as raison, a reconnu Maria. Je m'en occupe. Eloigne Nettie veux tu ? Je ne veux pas être obligé de surveilles mes arrières alors que je suis en plein travail.
Les poils de ma nuque s'étaient hérissés. Je ne savais quoi penser de tout cela. Mon instinct m'avertissait d'un danger, que l'ange blonde était dangereuse, ainsi que les deux autres femmes. Cependant, je poussais mes craintes dans un coin de ma tête, mes préjugés l'emportant sur le doute. Je n'avais jamais vécu dans l'idée qu'il fallait se méfier des femmes mais plutôt de les protéger.
- Allons chasser ! À joyeusement lancé Nettie en s'emparant la main de sa compagne
.
Elles quittèrent mon champ de vision de leur pas dansant. On aurait dit qu'elle volait, tant leur rapidité semblait irréelle. Leur robe blanche voletaient derrière elle telle des ailes. Je suis resté ébahie avant de me rendre compte du regard curieux que me portait Maria. Je n'avais jamais été superstitieux, pourtant j'eus soudain des doutes.
- Comment t'appelles-tu soldat ? S'est enquise Maria.
- Major Jasper Whitlock, Mademoiselle avais- je bégayé avec la politesse que je devais aux femmes fussent- elles des spectres.
- J'espère sincèrement que tu survivras, Jasper, a t- elle tendrement chuchoté. J'ai un bon pressentiment pour toi.
Ensuite, elle avait comme ondulée vers moi, avait incliné la tête. Tout en moi voulait crier, fuir. Je n'eus le temps que de sentir une légère pression dans le coup, avant de tomber dans les ténèbres.
30 ComZz pour la suite !
Val
ICI, une vidéo sur la relation Jasper- Alice- Maria.
Pas avec les meme persos mais elle veut vraiment ke coup d'oeil ^^